le stade de france

le stade de france
Maracana, Nou Camp, Santiago Bernabeu, ces noms magiques ont fait frissonner le monde du sport pendant des décennies. Il manquait à la France un endroit mythique, digne d'accueillir les plus grands événements sportifs et culturels. Cette lacune est aujourd'hui comblée avec le Stade de France. Vitrine architecturale et technologique, le monument s'inscrit d'emblée dans la performance. Ses lignes pures et sa conception originale ne sont pas ses seuls atouts. Fidèle à une tradition remontant aux arènes antiques, il est également un objet urbain, ouvert sur la ville et participant à son développement.

Conçu par les architectes Macary, Zubléna, Regembal et Costantini, le Stade de France dépasse la fonctionnalité d'un complexe sportif classique. Son concessionnaire et constructeur, le Consortium Stade de France, composé des groupes Bouygues, GTM et SGF, l'a pensé comme un lieu événementiel au carrefour du sport et du spectacle. Au défi technique est venu s'ajouter le pari de la polyvalence. Le résultat se concrétise aujourd'hui avec un ouvrage qui allie audace et originalité. Capacités modulables, confort, sécurité, équipement, infrastructure : tout est réuni pour accueillir dans les meilleures conditions le public, bien sûr, mais également les sportifs, les artistes, la presse, et les partenaires des plus grandes manifestations à venir...

L'empreinte de la coupe du monde de football 1998, par l'ampleur de l'événement, marquera pour longtemps et plus que pour toute autre ville organisatrice, la mémoire de Saint-Denis. Dans ce passage obligé vers le troisième millénaire, où doivent se côtoyer universalité, technologie et communication, le Stade de France tient lieu de symbole. À ses côtés, une ville en pleine mutation se tourne vers le renouveau et a d'ores et déjà adopté ce nouveau temple de lumière où les rois d'un autre temps viendront graver leurs légendes...

Architectes
L'ampleur du projet a conduit quatre architectes à se regrouper : Michel Macary et Aymeric Zubléna d'un côté, Michel Regembal et Claude Costantini de l'autre. Leur équipe sur le Stade de France est montée jusqu'à cinquante personnes. Parmi les références du cabinet Macary-Zubléna, on trouve le Carrousel du Louvre (associé à I.M. Pei), le futur siège social de TDF et le futur hôpital Georges Pompidou, tous deux situés à Paris. Le cabinet Regembal-Costantini compte parmi ses références : l'extension de la Maison d'éducation de la Légion d'honneur à Saint-Denis, le centre musical de la Goutte d'or à Paris, la cité judiciaire de Dijon.

Le stade et la ville
L'implantation du Stade de France a accéléré le développement économique et social de la Plaine, un quartier de la ville de Saint-Denis. C'est le premier grand chantier national associé à un tel renouveau urbain. En tant que pôle d'animation permanente, le stade joue un rôle moteur dans l'implantation d'une zone d'activité associant logements, équipements publics, sports et culture. Le Consortium s'est quant à lui engagé à confier 25 % du montant du marché de sous-traitance de la construction à des entreprises locales, ainsi que 75 % du montant total des prestations en phase d'exploitation. La multiplicité de ses actions d'accompagnement est également un outil innovant d'insertion et d'intégration sociale. Par ailleurs, il catalyse le développement de la Plaine Saint-Denis qui, par l'étendue de son marché de consommation, l'importance de sa main-d'½uvre et l'existence d'un tissu industriel et tertiaire de première importance, présente le plus fort potentiel de développement du nord de Paris.

Chiffres
Pensé comme un lieu événementiel au carrefour du sport et du spectacle, le Stade de France a constitué un défi technique auquel s'est ajouté le besoin de polyvalence. Le résultat se concrétise avec un ouvrage qui allie audace et originalité. Capacités modulables, confort, sécurité, équipement, infrastructure : tout est réuni pour accueillir dans les meilleures conditions le public, bien sûr, mais également les sportifs, les artistes, la presse, et les partenaires des plus grandes manifestations à venir...

80 000 spectateurs en version football -rugby
75 000 spectateurs en version Athlétisme
100 000 spectateurs en version spectacle
40 000 plans nécessaires
34 mois de travaux
800 000 m3 de terrassement
180 000 m3 de béton
15 à 20 grands événements internationaux par an
150 journées séminaires, congrès, expos en année courante
320 m x 280 m en long et en large
46 m de hauteur par rapport à la pelouse
274 m & 234 de diamètre
500 000 tonnes : poids total évalué
17 hectares : superficie totale du Stade et de l'enceinte
37 km de gradins.
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 11:35

stade François coty ajaccio

stade François coty ajaccio
Né en 1874 à Ajaccio, François Coty, de son vrai nom Spoturno, est une figure de l'extrême-droite française des années trente. Parfumeur, au goût prononcé pour le luxe et le prestige, il devient en 1922 propriétaire du Figaro auquel il fait prendre un tournant à l'opposé de la tradition dreyfusarde du quotidien. Le Figaro devient le relais de l'idéologie fascisante qui émerge alors en France. Enfin, Coty fonde en 1933 une ligue extrémiste, le seul mouvement ouvertement fasciste qui a pu exister dans la France des années trente : Solidarité Française. Ce mouvement est en première ligne des manifestations anti-parlementaires du 6 février 1934. Puis, le mouvement fusionne avec le mouvement franciste de Marcel Bucard après la mort de Coty à la fin de cette même année 1934.

Qu'un stade porte le nom de François Coty paraît donc extrêmement déplacé en 2005. Mais pour l'instant, aucun changement n'est prévu par la municipalité d'Ajaccio.

capacité:8927
capacité:
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 11:46
Modifié le mardi 31 janvier 2006 12:15

Abbé-Deschamps Auxerre

Abbé-Deschamps Auxerre
le stade de l'Abbé-Deschamps qui porte le nom du fondateur de l'Association de la Jeunesse Auxerroise issue du patronage catholique Saint-Joseph.
C'est ce personnage hors normes qui a façonné l'A.J.A. Il lui a donné ses principes fondateurs. Même après le passage au professionnalisme, ceux-ci sont toujours repris par les dirigeants de l'A.J.A. Foot (former plutôt qu'acheter par exemple).

capacité:23 467
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 11:53

stade Jacques Chaban-Delmas Bordeaux(le stade de mon coeur)

stade Jacques Chaban-Delmas Bordeaux(le stade de mon coeur)
C'est en 1912 que débute la véritable histoire du stade Lescure, sur un terrain situé aux portes de la ville, et provenant du morcellement de la propriété d'un certain Nathaniel Johnston. Ce dernier l'avait acquis au XVIIIème siècle. En 1820, le terrain s'était agrandi jusqu'à proximité de la chapelle Lescure.

En 1912, cette parcelle est acquise par la Société Immobilière du Parc des Sports pour y construire son premier terrain de football en 1922. Huit ans plus tard, la Mairie de Bordeaux y érige un nouveau terrain de football, entouré d'une piste d'athlétisme et comprenant 10000 places.

Des difficultés financières mettant en danger la survie du Parc Lescure, la Ville de Bordeaux s'en rend acquéreur en 1934. Dès lors, des maquettes d'un nouveau stade sont élaborées. Après deux ans de travaux, le nouveau Parc Lescure dont la capacité est porté à 26000 places assises et couvertes, doté d'une piste de cyclisme et d'athlétisme ainsi que d'un terrain de football, est inauguré le 12 juin 1938, lors d'un quart de finale de coupe du Monde entre le Brésil et la Tchécoslovaquie (1 à 1). Sous la houlette de l'architecte Jacques D'Whelles, le Parc Lescure, moderne et engageant toutes les garanties de sécurité pour l'époque, devient le premier stade à posséder des tribunes couvertes et autoportées. A ce titre, il a ensuite été classé monument historique.

Les Girondins y disputent leur premier match en septembre 1938, face à Strasbourg, en amical. Ils délaisseront par la suite peu à peu le stade des Chartrons pour s'installer au Parc Lescure. En 1950, ils gagnent leur premier titre de champion de France professionnel, devant 27401 spectateurs payants, nouveau record du stade. Celui-ci est d'ailleurs agrandi, grâce à la mise en place de praticables. En mars 1952, le cap des 30000 est dépassé avec la venue de 30049 spectateurs. Une affluence qui sera battue le 25 avril 1985, date à laquelle 42221 spectateurs assistent à la demi-finale de coupe d'Europe entre Bordeaux et la Juventus de Turin.

En janvier 1986, le Parc Lescure subit quelques transformations, sans que l'½uvre de Jacques D'Whelles ne soit dénaturée. Les pistes d'athlétisme et de cyclisme sont dès lors supprimées, des tribunes et gradins ajoutés, ainsi qu'une fosse en béton autour de l'aire de jeu. Sa capacité est ainsi portée à 47000 places. L'inauguration du nouveau Parc Lescure a lieu le 10 février 1987. Ce dernier y voit la toute première sélection de Zinédine Zidane, sous le maillot frappé du coq, face à la République Tchèque. Ce soir-là, Zidane marque par deux fois. Il est aussi le lieu d'un des plus grands exploits des Girondins de Bordeaux. Leur victoire 3 à 0 face au Milan AC représente un des grands moments du club dans l'antre de Lescure, occasion pour laquelle le Collectif Virage Sud organise pour la première fois une animation sur l'ensemble du stade.

Un Parc Lescure qui subit d'autres aménagements à partir de l'été 1996. En effet, il fait partie des stades choisis pour accueillir la coupe du Monde 1998, sa deuxième après celle de 1938. Pour cela, ses installations doivent être adaptées en conformité avec les normes du CFO et de la FIFA. C'est ainsi que les virages debout sont équipés de places assises comme l'exigent les instances. Sa capacité est alors portée à 34000 places assises.

Dans cette nouvelle configuration, 40000 personnes s'entassent pour fêter ses Girondins, une belle nuit du 29 mai 1999, alors que ces derniers viennent tout juste d'être sacrés champions de France.

C'est d'ailleurs l'une des dernières fois que l'antre des Girondins accueille ses joueurs et supporters sous le nom de Parc Lescure. Le 21 novembre 2000, le Conseil Municipal décide à l'unanimité de l'affubler d'un autre nom. Le Parc Lescure devient le Stade Chaban-Delmas, du nom de l'ancien maire de Bordeaux, alors décédé depuis peu.

Mais dans le c½ur de tous, Lescure reste et restera toujours Lescure, un lieu où les hommes au scapulaire ont écrit les plus belles pages des Girondins de Bordeaux...

capacité:34 198
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:04
Modifié le samedi 04 février 2006 03:34

stade Léon-Bollée Le Mans

stade Léon-Bollée Le Mans
1972-1985 : L'avant MUC 72
Dans les années 1970 et 1980, deux clubs rivaux se disputent les faveurs des nombreux supporters du Mans : l'Union Sportive du Mans (U.S.M) et le Stade Olympique du Maine (S.O.M). Après une période fastueuse lors de la saison 1972/1973, où elle figure à mi-parcours en tête de la Division II, l'Union Sportive du Mans plonge doucement mais sûrement vers les abîmes, et est reléguée au fil des saisons, d'abord en Division III (1974/1975), puis en Division IV (1981/1982). A l'inverse, après une lente ascension, le Stade Olympique du Maine entraîné par Bernard GUEDET atteint la Division III en 1983/1984. Grâce à l'équipe municipale de l'époque le S.O.M joue même quelques matches au Stade Léon Bollée. La saison suivante, le S.O.M se classe à une modeste 11ème place du Groupe Ouest de Division III. Visiblement le club s'essouffle sur le plan sportif à essayer de suivre le rythme de la DIII sans vraiment entrevoir de perspectives meilleures. Tous les Manceaux font alors le constat qu'aucune des deux équipes ne peut prétendre occuper seule le haut niveau.

12 Juin 1985 : La naissance du MUC 72
Lassé des luttes "fraternelles" entre les deux clubs, le Président du S.O.M, Roland GRANDIER, rêve depuis 1977 de créer un grand club de football au Mans. Lors de la saison 1984/1985, bien que l'U.S.M soit aidée par la Ville du Mans au plan financier, les affaires vont au plus mal pour le club doyen et les responsables de la municipalité sont très réticents à tout effort supplémentaire si ses dirigeants n'affichent pas davantage de réalisme. Depuis plusieurs années déjà le Maire du Mans, Robert JARRY, a rencontré lors de multiples réunions les Présidents GRANDIER (S.O.M) et STEVENOT (U.S.M) et le projet, peu à peu, prend corps. Le futur "Grand Club du Mans" pourra continuer en DIVISION II (héritage sportif du S.O.M) et jouer à Léon Bollée (apport de l'U.S.M), un stade plus grand et plus accueillant que celui de la Californie. En mai 1985, suite à un sondage effectué par le journal Le Maine Libre, le nom "MUC" (Le Mans Union Club), proposé par Jean-Yves LEMARCHAND, cafetier aux halles, semble retenir l'attention des lecteurs manceaux. Tout semble prêt pour la naissance du futur "Grand Club du Mans".

Le 7 juin 1985, l'ordre du jour de l'Assemblée générale de la section football de l'U.S.M (305 licenciés) porte sur la fusion avec le S.O.M. La proposition, pour être acceptée, doit retenir les deux tiers des 299 voix, c'est à dire 200. A la fin du dépouillement, le "Oui " rassemble 209 suffrages. De justesse donc la fusion de l'U.S.M et du S.O.M devient une réalité. Le MUC 72 naît le 12 juin 1985 sous le statut juridique d'Association loi 1901 par déclaration à la Préfecture de la Sarthe. Roland GRANDIER en devient le premier Président. Robert JARRY déclare le 26 juin 1985, lors de la réception officielle à l'hôtel de Ville : "Il ne faut pas créer d'illusions, il faut créer l'espoir. Le club doit reposer sur un courant populaire et ce seront les joueurs qui feront la décision sur le terrain". Les dirigeants du MUC 72 et en particulier leur président Roland GRANDIER affichent la ferme volonté d'accéder, d'ici trois ans, à la Division II. Pour cela, les dirigeants et techniciens établissent un projet structuré et résolument tourné vers l'avenir. Les deux clubs associés, l'U.S.M et le S.O.M garderont leur indépendance dans les sections de féminines et de jeunes (jusqu'aux équipes de cadets). Ils deviendront ainsi les pépinières du Club.

14 Mai 1988 : L'accession à la Division II
L'accession en division II devient une réalité lors du match du 14 mai 1988, où l'équipe menée par Christian GOURCUFF bat la Rochelle 3 buts à 2 devant un public record de 6 688 spectateurs. Le MUC 72 termine ainsi à la deuxième place du classement, à 1 petit point de l'équipe B du FC Nantes (40 points, 62 buts marqués, 41 buts encaissés). Malgré un stade Léon Bollée entièrement rénové la saison suivante, l'équipe connaît des difficultés en Championnat et les résultats sportifs du MUC 72 tournent à la catastrophe. Les nouvelles recrues à l'exception de Ratko DOSTANIC déçoivent. A la fin de la saison 1988-1989, l'équipe redescend en Division III en terminant 18ème avec 24 points au compteur. La saison 1989/1990 se déroule idéalement et le MUC 72 termine premier du Groupe Ouest, retrouvant ainsi rapidement la DII. A l'occasion du 8ème tour de la Coupe de France, le 28 janvier 1990, les équipiers du MUC 72 se voient offrir un voyage à La Réunion. Mais ils se font éliminer aux tirs aux buts par la Saint-Pierroise, menée par un certain Roger MILLA.

1991 : La présidence MERDRIGNAC
Le 12 Octobre 1990, lors du match France/Tchécoslovaquie Espoirs disputé au Stade Léon Bollée, le trésorier de la Ligue du Maine de football et Président de l'ES Yvré-L'Evêque, Jean-Pierre AUTIER, meurt des suites d'une crise cardiaque. Son ami, Roger LEROY, alerté par ce décès accidentel, passe le témoin de la présidence du MUC 72 au trésorier du club, Jean-Yves MERDRIGNAC, qui prend donc ses fonctions dans le but de stabiliser le club et de le professionnaliser davantage. Le MUC 72 accède, pour la première fois de son histoire, aux 16èmes de finale de la Coupe de France. Malheureusement, le 2 avril 1991, le Stade Lavallois élimine le MUC 72 au Stade Léon Bollée (2-1 après prolongations). En championnat, la saison s'avère difficile et ce n'est qu'à la dernière journée, le 11 mai 1991 face à l'US Créteil, que les Manceaux, après avoir encaissé un but assassin, l'emportent finalement devant 4.500 spectateurs par 3 buts à 1 et sauvent de justesse leur place en Division II (14èmes sur 18).
Le MUC 72 effectue une bonne saison 1991/1992. Le public prend l'habitude de venir nombreux au stade. Le record d'affluence de la saison est même battu le 2 Novembre 1991 lors du match contre le SCO Angers : 6.355 spectateurs assistent à cette rencontre. Lors de la dernière journée, le 18 avril 1992, le MUC 72 bat le FC Rouen 1 à 0 (but d'Amara TRAORE) et se classe 3ème (sur 18) du groupe B de la Division II. Il gagne ainsi son ticket de pré-barragiste pour l'accession à la Division I. Malheureusement une semaine plus tard, le 24 avril 1992, le MUC 72 affronte le Racing Club de Strasbourg au stade de la Meinau où il est battu, avec les honneurs, sur le score de 3 à 1.

1991/2003 : La longue expérience de la Division II
Terminant la saison 1992/1993 à une encourageante 5ème place, le MUC 72 connaît pourtant une saison 1993/1994 particulièrement difficile. Mais malgré la lourde suspension (quatre mois) d'Olivier PEDEMAS, le club remonte la pente. Grâce au punch de Patrick VAN KETS et de Koffi FIAWOO, le club réussit à sauver sa place en Super DII (17ème sur 22) lors du dernier match, le 25 mai 1994, face au stade Rennais. Le premier match de la saison 1994/1995 a lieu pour le MUC 72 à Marseille face à l'OM, le 29 juillet 1994. Olivier PEDEMAS étant toujours suspendu, Mario ACARD assure l'intérim avec beaucoup de maestria et après une partie complètement folle, le MUC 72 s'impose finalement 3-2 grâce à deux buts de VAN KETS et un coup de poignard de DARBELET. A l'occasion du match retour, le 31 mai 1995, les dirigeants manceaux décident de monter deux tribunes supplémentaires provisoires qui permettent d'augmenter la capacité d'accueil du Stade Léon Bollée de 3.700 spectateurs. C'est donc devant 9.800 personnes que l'OM prend sa revanche du match aller et l'emporte 2 à 0. Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas, mais malgré cela le MUC 72 inscrit son nom au niveau relevé de la Division II et se fabrique une image d'équipe à prendre au sérieux. En 1998, la capacité d'accueil du stade Léon Bollée est portée à 12.000 places assises, avec l'implantation de deux tribunes derrière les buts.

1999 : La demi-finale de Coupe de France contre Sedan
1999 est également une année qui marquera l'histoire du Club. En effet l'équipe de Marc WESTERLOPPE réalise un parcours magique en Coupe de France. Après avoir éliminé notamment Rennes (D1), Clermont Foot et Laval, le MUC 72 accède pour la première fois de son histoire aux demi-finales. Mais victime de la révélation sedanaise qui l'emporte finalement 4-3 après prolongations, le MUC 72 reste de justesse aux portes du Stade de France. Une défaite qui marque encore aujourd'hui l'esprit des Manceaux.

16 Mai 2003 : La montée historique en Ligue 1
La saison 2002/2003 marque un nouveau tournant pour le MUC 72 avec une montée historique en Ligue 1 pour les hommes de Thierry GOUDET. En terminant deuxième du Championnat de Ligue 2 derrière Toulouse, le MUC 72 accède enfin à l'élite du football français et remporte par la même occasion le Trophée du Fair-Play.
En Juin 2003, Henri LEGARDA devient Président du Conseil d'Administration de la SASP MUC 72 avec l'ambition de prouver que le MUC 72 est un club professionnel dans tous ses secteurs, un club moderne et enthousiaste qui découvre le plus haut niveau du football français avec humilité, mais aussi avec le désir de défendre au mieux ses couleurs, son maillot, sa ville et ses supporters face à des clubs prestigieux.

capacitée:17 000
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:14