stade Félix-bollaert Lens

stade Félix-bollaert Lens
1932, c'est le début de la construction par la compagnie des Mines de Lens par 180 mineurs sur un terrain jouxtant les fosses 1 et 9. Et c'est en 1934 que le stade est mis à la disposition des joueurs du Racing Club de Lens.
1936, le nom du stade devient Félix Bollaert à la mort de celui-ci.
Le stade dans les années 50 se modernise, il est même un des premiers à être équipé pour les matches en nocturne.

Le 14 août 1973, la chute d'une partie d'une tribune lors d'une rencontre (heureusement sans gravité) va être un des facteurs qui provoquera le passage de l'entretien fait jusqu'à cette date par les Houillères du Bassin Nord Pas-de-Calais à la ville de Lens. Et c'est le 1er avril 1974 que la ville devient propriétaire du stade pour le franc symbolique.
Le 4 Décembre 1976, la tribune Henri Trannin est inaugurée (12 000 places debout).
1977 et 1978, la tribune Tony Marek est réaménagé (les secondes - 10000 places debout) et la tribune Xercès Louis (5000 places assises) est construite au dessus. Des gradins plus importants sont ensuite installés à la place de l'actuelle tribune Delacourt.
Pour la coupe d'Europe de 1984, construction de la tribune Delacourt et extension des tribunes présidentielles et Lepagnot ainsi qu'une tribune de presse. En tout, le stade passe de 39 000 places à 50 000. Aménagement des bureaux du Racing.
Pour la coupe du monde de football 1998, ce sont trois tribunes qui sont reconstruites (la tribune Marek - Xercès est la seule conservée). Ainsi, si le nombre de spectateurs possibles est maintenant passé de plus de 50 000 à 41 500 personnes, le stade permet maintenant de les accueillir toutes dans des places assises...
Depuis le 22 juillet 2002, le club a signé un bail emphytéotique avec la Ville de Lens portant sur une durée de cinquante ans, le Racing bénéficie ainsi de la jouissance privative du site pour lequel seuls les travaux les plus importants incombent encore à la municipalité lensoise.
Le 10 octobre 2002, le club inaugure le centre de formation de la Gaillette à Avion, certains bureaux et le terrain d'entraînement Tassette ne sont plus utilisés.
Pour la saison 2004/05, construction d'une tour avec des bureaux et un PC sécurité entre les tribunes Lepagnot et Trannin afin de dégager les bureaux en bas de la tribune Lepagnot et les transformer en loges supplémentaires.

capacité:41 233
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:18

stadium Lille Métropole

stadium Lille Métropole
Depuis son ouverture en 1976, l'équipement communautaire n'avait jamais fait l'objet de grand travaux, si l'on excepte le traitement du béton dans les années quatre-vingt-dix.Aussi, lorsque la Ligue de football impose de nouvelles normes aux terrains de deuxième division, Lille Métropole décide la rénovation du stade pour permettre son utilisation par l'Entente sportive de Wasquehal. Elle va même au-delà des exigences de la Ligue de football et réalise des travaux complémentaires qui profiteront au personnel et aux spectateurs de toutes les manifestations sportives. Le parvis d'accès et les guichets ont été modifiés. Dix-sept mille huit cents sièges confortables, dont 11 000 neufs, ont été installés dans les tribunes. A présent, celles-ci sont séparées les unes des autres en secteurs de cinq mille places par des grilles, complètement fermées lors des matches de football. D'autres travaux ont été entrepris qui améliorent le confort et la sécurité des spectateurs : réfection du PC, changement des tableaux électriques, installation d'un nouveau système de vidéo-surveillance, changement des tableaux d'affichage, modernisation de la sonorisation.La venue du LOSC a nécessité des travaux supplémentaires. L'éclairage du terrain a été porté à 1 500 lux et un Centre de vie de 750 m2 sera implanté au Nord, à gauche de l'entrée principale, dans une partie du site exclusivement réservée au club. Enfin, la grande salle qui jouxte la tribune présidentielle peut être rapidement transformée en salon de réception d'une capacité de 700 personnes ; des escaliers supplémentaires ont été aménagés sur chaque côté du bâtiment.
Le coût total des travaux est estimé à 6,7 M €, dont 1,2 pour les aménagements consécutifs à la venue du LOSC, au bénéfice non seulement des footballeurs, mais aussi des athlètes ou des joueurs de rugby. Il s'avérera un équipement de choix pour les professionnels comme pour les amateurs, pour les adultes comme pour les scolaires.

capacité:18 189
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:24

stade Gerland Lyon

stade Gerland Lyon
Œuvre de l'architecte lyonnais Tony Garnier, le Stade Gerland fut mis en chantier en 1913. La Grande Guerre stoppa net les travaux qui reprennent en 1919, avec l'aide de prisonniers de guerre allemands. L'enceinte est finalement opérationnelle en 1920.

Ne disposant pas de tribunes couvertes à son inauguration, le stade connaît des vagues d'aménagements successifs. La piste cycliste qui ceinturait le terrain de football est ainsi sacrifiée dès la fin des années 1960 afin d'augmenter la capacité d'accueil dépassant alors la barre des 50.000 places (51.680) en 1984 pour accueillir des matches du Championnat d'Europe de football. Les virages sud et nord sont totalement rasés puis reconstruits et couverts pour recevoir la Coupe du monde de football en 1998.
Les sept couloirs d'athlétisme mis en place au début des années 1970 sont également détruits.
Le stade comprend deux virages le Nord et le Sud, et deux tribunes se faisant faces, la tribune Jean Jaurés et la tribune Jean Bouin.

L'enceinte n'est pas retenue pour la Coupe du Monde 1938. Il est utilisé par l'Olympique Lyonnais depuis 1950, tandis que le L.O.U. (ancêtre de l'OL) évoluait avant cette date au Stade des Iris.

Le stade est en partie classé monument historique depuis 1967, en premier lieu les arches des entrées

capacité:41 044
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:28

stade Vélodrome Marseille

stade Vélodrome Marseille
L'enceinte du boulevard Michelet accueille les matches de l'OM depuis 1937. Elle a été inaugurée par une victoire en amical face aux Italiens du Torino. Auparavant, les Olympiens se produisaient dans le vétuste stade de l'Huveaune. Le Stade Vélodrome portait alors bien son nom, puisque des compétitions cyclistes y étaient régulièrement organisées. Peu à peu, les gradins ont "grignoté" la piste cyclable qui bordurait le terrain.
A l'occasion de la Coupe du Monde 1998, le stade a été totalement rénové et a vu sa capacité portée de 42 000 à 60 000 places. Le record d'affluence (58 897 spectateurs) remonte à la réception de Newcastle, en demi-finale retour de la coupe de l'Uefa, en 2004. Les quatre tribunes portent des noms de sportifs (le coureur à pied Jean Bouin, le cycliste Gustave Ganay), d'une figure historique de la peste de 1720 (Virage Sud Chevalier Roze), mais aussi d'un supporter charismatique disparu en 2000 (Virage Nord Patrice De Peretti)

capacité: 60 031
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:32

stade Saint-Symphorien Metz

stade Saint-Symphorien Metz
La naissance du FC Metz remonte à 1932, et a été déterminée par la rivalité de deux clubs amateurs aussi dissemblables qu'antagonistes : le CAM (Cercle Athlétique Messin), club de l'élite messine aux gros moyens financiers, et l'ASM (Association Sportive Messine) club plus modeste, d'ouvriers et d'employés. Le siège du premier, présidé par Maurice Michaux, se trouvait rue Serpenoise; entraînés par Emile Feigel les athlètes de bonne famille jouaient en grenat et utilisaient avant août 1923 le terrain situé rue de Verdun, à l'emplacement de l'actuelle église Sainte-Thérèse puis après cette date le stade de l'île Saint Symphorien
Le second, moins huppé, présidé par Jacques Bloch, avait son siège au Café Central, Place d'Armes. Ses joueurs évoluaient en blanc, au stade du Ban Saint Martin, leur entraîneur était l'autrichien Willy Steyskal. ASM et CAM se retrouvaient régulièrement pour des rencontres où rivalité sportive et lutte des classes étaient le prétexte à toutes les passions.Au début des années 1930, le professionnalisme fait son apparition dans le football. La FFFA (fédération française de football association) autorise enfin les clubs à s'attacher les services de joueurs rémunérés. Un club comme l'ASM ne peut plus rivaliser avec le CAM qui rejoint le championnat professionnel en avril 1932. En effet, en adhérant dès le 15 avril 1932 au GCA, (Groupement des clubs autorisés), Le CAM, qui prend la dénomination de Football Club de Metz s'engage dans le premier championnat de France professionnel ce qui fait du FC Metz un des authentiques pionniers du football professionnel en France.
Le public de Saint-Symphorien attendra le 16 octobre 1932 pour saluer la première victoire officielle en championnat des grenats contre Montpellier (2-1). Malheureusement l'apprentissage du professionnalisme est délicat pour le club qui termine 9ème et avant-dernier du groupe B.Relégué en seconde division, les messins se classent 5èmes à l'issue de la saison 1933/1934 (à 4 points du Red Star), mais retrouvent l'élite la saison suivante après avoir été couronnés champion de D2 devant l'US Valenciennes-Auzin. Durant cette saison 1934/1935, le club prend pour des raisons juridiques le nom de CSM (Cercle des Sports de Metz). En effet, cette appellation, issue de la fusion CAM - FCM - ASM du 22 juin 1933, est mise en pratique lors des Assemblées Générales extraordinaires des 24 juillet et 4 août 1934 ; mais elle est abandonnée dès la saison suivante (à la suite d'une cascade de malentendus terminés par un procès monstre et retentissant pour l'époque, procès qui déchaîna les passions les plus virulentes) pour retrouver l'appellation qui ne quittera plus le club : Football Club de Metz.

Lors de la saison 1935-1936, après la démission du Président Bierlin, le FC Metz évolue sous l'égide du Président Raymond Herlory, un lorrain fier de sa région et plein d'ambitions pour son club. Dès sa prise de pouvoir, il affirme d'entrée de jeu, ses grandes qualités et les quelques défauts qui l'ont rendu fameux : volonté, astuce, flair, courage, irritabilité et ladrerie maladives. Décrit par les journalistes sportifs de l'époque, comme un "Arpagon semblant souffrir de quelque mal d'argent inguérissable qui agite son épaule gauche d'un tic convulsif", il est aussi loué pour "son flair de maquignon qui lui permet de repérer le joueur à recruter et l'occasion à saisir tout de suite".Son fidèle bras droit est Paul Thomas, ancien joueur du club, détenteur de la toute première licence professionnelle de football jamais délivrée en France, reconverti en administrateur hors pair en raison de vilaines blessures au genou et à la cheville. Sous l'impulsion de ces deux hommes, les résultats du club vont crescendo : 11ème place en 35/36, 7ème place la saison suivante, à 6 points du champion, l'Olympique de Marseille. Paul Thomas se transforme même à l' occasion en recruteur; son plus célèbre "coup" restera à jamais dans l'histoire du club comme étant la venue du néerlandais Bep Bakhuys.

capacité:26 671
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:36