stade Louis ll Monaco

stade Louis ll Monaco
Construit au début des années 80, inauguré par S.A.S. Le Prince Souverain le 25 Janvier 1985, le Stade Louis II est un gigantesque complexe de 30 000 m², comprenant :

- un stade en plein air proprement dit,
- un ensemble d'installations sportives et de locaux destinés aux activités sportives,
- un parking de 1700 places réparties sur 4 étages,
- une série d'immeubles de bureaux qui ceinturent le stade et assurent une large partie de la rentabilité du complexe.

L'architecture a été conçue de façon à concilier les besoins de tous les utilisateurs et une harmonie indispensable avec un environnement de caractère méridional traditionnel.

Le Stade Louis II comprend principalement trois grands ensembles, destinés à accueillir sportifs et spectateurs :

- le stade de football et d'athlétisme,
- la salle omnisports,
- le centre nautique.




Les installations permettent l'organisation de compétitions dans le cadre de rencontres de haut niveau, souvent d'ampleur internationale, comme les matches de football de l'AS Monaco FC, mais également l'organisation de la Super Coupe d'Europe par l'UEFA, des championnats du monde de boxe, squash, meetings d'athlétisme et de natation...

Mais, outre les compétitions d'importance particulière, la vocation du stade est de mettre le sport à la portée du plus grand nombre et de s'ouvrir largement au public. C'est dans cet esprit que le stade accueille :

- les associations sportives qui bénéficient de salles d'entraînement spécifiques permettant la pratique de l'athlétisme, du judo, de la gymnastique, de la boxe, de l'haltérophilie, de l'escrime, du squash, des arts martiaux, du tennis de table, de la natation, de la musculation, et qui ont à leur disposition des bureaux dans l'une des ailes du bâtiment.
- les élèves des établissements scolaires de la Principauté,
- Le public qui peut bénéficier des installations de musculation, de natation, de squash ou du sauna à certaines heures de la journée.

capacité: 18 523
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:49

Modifié le mardi 31 janvier 2006 17:29

stade Marcel-Picot Nancy

stade Marcel-Picot Nancy
Le Stade Marcel Picot tire ses origines du club omnisport fondé en 1901, sous le nom de Stade Universitaire Lorrain. La première version de l'enceinte actuelle est inaugurée le 12 septembre 1922 sous l'appellation de Parc des Sports du Pont d'Essey, situé sur la commune de Tomblaine, dans la proche banlieue nancéienne. Les premiers joueurs professionnels foulent la pelouse en 1935, après l'autorisation accordée à la section football du club de rejoindre l'élite sous le nom de FC Nancy. En 1944, cette formation remporte la Coupe de France (4-0 face à l'EF Reims) dont le trophée vient décorer le magasin du chapelier Marcel Picot, toujours à la tête du club.

Dans les années cinquante, le public du stade lorrain vibre aux exploits de Roger Piantoni, sacré meilleur buteur du Championnat en 1951, avec un total de 28 réalisations. Les spectateurs assistent aux brillants parcours en Coupe de France conclu par deux finales, hélas perdues à deux reprises en 1953 et en 1962, face à Lille (2-1) puis Saint Etienne (1-0).

Pourtant, pour cause de difficultés financières, le FC Nancy disparaît corps et âme en 1964. Un an plus tôt le Parc des Sports du Pont d'Essey avait été rebaptisé Stade Marcel Picot et équipé d'installations en nocturne.

Le feu des projecteurs, les joueurs lorrains ne le retrouvent réellement qu'avec l'essor de l'AS Nancy Lorraine, fondé sur les cendres du FC Nancy en 1967. La nouvelle formation évolue toujours dans la même arène du Stade Marcel-Picot,


A sept journées de la fin du Championnat 1972-1973, l'entraîneur de l'ASNL décide de faire entrer, dans le cadre d'une rencontre à domicile face à Nîmes, un certain Michel Platini, qui devait inscrire 98 buts en 182 matches de Championnat, record du club. La victoire 2-1 face aux Crocodiles marque en fait le début d'une belle épopée qui conduit les coéquipiers Platini - Jeannol, Rouyer, Curbelo, Moutier...- jusqu'à une victoire en Coupe de France en 1978 (1-0 face à Nice, photo).

La rénovation de cette pelouse, qui a depuis été le théâtre des exploits de Tony Cascarino, Tony Vairelles, Eric Rabesandratana ou Ze Alcino (photo), a été décidée pour répondre aux nouvelles normes de sécurité des stades.

Retardés pour cause de mauvais résultats, les travaux sont désormais bien avancés et devraient finalement aboutir à l'inauguration d'une nouvelle enceinte en janvier 2003. La Tribune Hazotte sera rénovée tandis que les tribunes Jacquet, Marmitte et Chaudron seront reconstruites.

capacité: 20 085
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 12:55

Modifié le mardi 31 janvier 2006 17:29

stade de la Beaujoire-Louis-Fonteneau Nantes

stade de la Beaujoire-Louis-Fonteneau Nantes
Inauguré le 8 mai 1984, lors d'un match amical FC Nantes-Roumanie (0-1), le stade de La Beaujoire-Louis Fonteneau rend hommage par son nom au Président Fonteneau qui fut à la tête du club de 1969 à 1986. Il remplace l'ancien stade Marcel Saupin (ex-Malakoff) devenu inadapté aux besoins d'une équipe professionnelle de première division. Avec ses 27000 places, celui-ci ne pouvait plus faire face lors des grandes affiches de championnat et de Coupes d'Europe. Une époque s'achevait, laissant le souvenir de moments forts - comme la montée en D1 un soir de mai 1963 -, des débordements de Loïc Amisse sur son flanc gauche et des clameurs populaires lors des chocs Nantes-Saint-Etienne des années 70 . Clin d'½il de l'histoire, Saupin faisait ses adieux à l'élite le 28 avril 1984 pour un ultime match à domicile remporté 1-0 par Nantes... aux dépens des Verts.



L'Euro 84, organisé par la France, ayant fournit l'occasion idéale à l'édification d'une arène moderne, le projet de construction est officialisé le 25 novembre 1980 puis voté par le conseil municipal de la Ville de Nantes le 21 juin 1982. Le chantier dure seize mois - la pelouse avait été ensemencée et close un an à l'avance - pour un coût évalué à 100 millions de francs, 50% du montant étant subventionné par l'Etat. Il mobilise jusqu'à 250 personnes en période de pleine activité et nécessite 20000 m3 de béton. Dans sa version initiale, l'enceinte offre 52923 places assises et debout. La capacité est aujourd'hui de 38285 sièges. D'emblée, le stade de La Beaujoire-Louis Fonteneau semble bien né puisque l'équipe de France, future vainqueur de la compétition continentale, y balaye la Belgique 5-0 lors de l'Euro 84. Elle récidivera en avril 1995 face à la Slovaquie (5-0). A noter que le pré nantais fut le premier à voir les rugbymen du quinze tricolore battre leurs homologues néo-zélandais (16-3), le 15 novembre 1986. Avant la Coupe du monde 1998, une importante remise à neuf a été effectuée. Ces travaux, portant sur 42,84 millions de francs, ont abouti à de nombreuses améliorations :
- installation de protection contre le vent après étude d'une maquette en soufflerie
- pose de 15000 sièges
- reprise des accès (amélioration de la répartition et augmentation du nombre)
- reprise de la surface de jeu.



De plus, les contraintes liées à la tenue du Mondial, l'évolution des normes de sécurité et un nécessaire rajeunissement après quatorze ans d'exploitation ont entraîné plusieurs aménagements :
- complément d'éclairage
- modernisation de la sonorisation
- surveillance vidéo
- sectorisation des tribunes (séparation en compartiments de sécurité)
- création de vingt loges supplémentaires
- installation de sièges sur toutes les places des grandes tribunes
- pose d'un second panneau d'affichage lumineux et rénovation de l'existant.
Depuis la saison 1998-99, la direction du stade a également procédé à la suppression des grillages qui entouraient le terrain. Une modification qui accroît le confort visuel du public et rapproche les spectateurs de l'action. Club-phare du football français, le FC Nantes Atlantique dispose désormais d'un stade encore plus convivial. Les supporters l'ont bien compris et ils s'y sentent chez eux. La soirée suivant le titre de champion de France 1995, l'épopée de la Ligue des Champions 1995-96 ou l'accueil réservé à l'équipe professionnelle après sa deuxième victoire consécutive en Coupe de France en sont autant de témoignages.

capacité: 38 220
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 17:10

stade municipal du Ray(Léo-Lagrange) Nice

stade municipal du Ray(Léo-Lagrange) Nice
Le Stade Marcel Picot tire ses origines du club omnisport fondé en 1901, sous le nom de Stade Universitaire Lorrain. La première version de l'enceinte actuelle est inaugurée le 12 septembre 1922 sous l'appellation de Parc des Sports du Pont d'Essey, situé sur la commune de Tomblaine, dans la proche banlieue nancéienne. Les premiers joueurs professionnels foulent la pelouse en 1935, après l'autorisation accordée à la section football du club de rejoindre l'élite sous le nom de FC Nancy. En 1944, cette formation remporte la Coupe de France (4-0 face à l'EF Reims) dont le trophée vient décorer le magasin du chapelier Marcel Picot, toujours à la tête du club.

Dans les années cinquante, le public du stade lorrain vibre aux exploits de Roger Piantoni, sacré meilleur buteur du Championnat en 1951, avec un total de 28 réalisations. Les spectateurs assistent aux brillants parcours en Coupe de France conclu par deux finales, hélas perdues à deux reprises en 1953 et en 1962, face à Lille (2-1) puis Saint Etienne (1-0).

Pourtant, pour cause de difficultés financières, le FC Nancy disparaît corps et âme en 1964. Un an plus tôt le Parc des Sports du Pont d'Essey avait été rebaptisé Stade Marcel Picot et équipé d'installations en nocturne.

Le feu des projecteurs, les joueurs lorrains ne le retrouvent réellement qu'avec l'essor de l'AS Nancy Lorraine, fondé sur les cendres du FC Nancy en 1967. La nouvelle formation évolue toujours dans la même arène du Stade Marcel-Picot,


A sept journées de la fin du Championnat 1972-1973, l'entraîneur de l'ASNL décide de faire entrer, dans le cadre d'une rencontre à domicile face à Nîmes, un certain Michel Platini, qui devait inscrire 98 buts en 182 matches de Championnat, record du club. La victoire 2-1 face aux Crocodiles marque en fait le début d'une belle épopée qui conduit les coéquipiers Platini - Jeannol, Rouyer, Curbelo, Moutier...- jusqu'à une victoire en Coupe de France en 1978 (1-0 face à Nice, photo).

La rénovation de cette pelouse, qui a depuis été le théâtre des exploits de Tony Cascarino, Tony Vairelles, Eric Rabesandratana ou Ze Alcino (photo), a été décidée pour répondre aux nouvelles normes de sécurité des stades.

Retardés pour cause de mauvais résultats, les travaux sont désormais bien avancés et devraient finalement aboutir à l'inauguration d'une nouvelle enceinte en janvier 2003. La Tribune Hazotte sera rénovée tandis que les tribunes Jacquet, Marmitte et Chaudron seront reconstruites.

capacité:17 500
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 17:13

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:14

stade du Parc des Princes Paris

stade du Parc des Princes Paris
Une étendue boisée réservée aux récréations princières : telle est l'origine du nom de "Parc des Princes". C'est en 1897 qu'y est édifié un premier stade vélodrome, sur lequel se terminent les premiers Tours de France. A partir de 1932, alors que le football se professionnalise, ses tribunes rénovées peuvent alors accueillir plus de 50.000 personnes, notamment à l'occasion de la Coupe du Monde 1938.

Dans les années 1960, le projet du périphérique parisien empiétant sur la Tribune Auteuil, un nouveau stade voit le jour, officiellement inauguré le 4 juin 1972 par le Président Pompidou. Si la capacité reste sensiblement la même, un vaste auvent de béton, abrite désormais les 48.000 places assises

L'accent est mis, sous la houlette de Roger Taillibert, architecte des installations de Font Romeu, sur la visibilité. C'est que la pelouse Parc des Princes devient dès son inauguration le terrain des finales télévisées de Coupe de France (Marseille-Bastia, 2-1), puis l'antre des Bleus, qui y remportent leur premier trophée lors de l'Euro 84.

La Coupe du Monde 1998 aura marqué un tournant dans l'histoire du Stade. Après avoir accueilli six rencontres du Mondial, le Parc aura transmis le relais au le Stade de France, inauguré le 28 janvier 1998, pour les grands rendez-vous nationaux et internationaux.


Le stade de la capitale est également le berceau du Paris-SG, fondé en 1970. Sacrés champions à deux reprises (1986 - 1994), les Parisiens auront remporté au Parc la Coupe de France à quatre reprises (1982, 1983 - photo, 1993, 1995), ainsi qu'une coupe de la Ligue (1995).

Le public parisien aura également pu y suivre les exploits européens du club - vainqueur de la C2 en 1996 et finaliste de l'épreuve en 97. Enfin, le "Parc" aura également été le théâtre de deux finales de l'UEFA Champions League (1975-1981), une finale de la Coupe de l'UEFA (1998) et deux finales de la Coupe des Coupes, (1978,1995). Cette dernière avait été conclue par le but d'anthologie de Nayim, lobant Seaman de plus de cinquante mètres.

capacité: 48 275
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 17:16

Modifié le mardi 31 janvier 2006 17:31